Josiah H. Pit and Paul C. Southgate School of Marine Biology and Aquaculture, James Cook University, Townsville, Queensland 4811, Australie. La croissance des mollusques bivalves d'Ă©levage est trĂšs variable, tant en Ă©closerie qu'en nourricerie. Ces variations peuvent ĂȘtre observĂ©es chez des individus de mĂȘme Ăąge Ă©levĂ©s dans des conditions identiques. Dans le laboratoire de l'Ăcole de biologie marine et d'aquaculture de l'UniversitĂ© James Cook, les naissains d'huĂźtres perliĂšres sont gĂ©nĂ©ralement rĂ©partis en classes de taille dĂšs l'Ăąge de 3 mois et demi. Les individus Ă croissance rapide hauteur de la coquille supĂ©rieure Ă 10 mm sont alors sĂ©parĂ©s de ceux qui se dĂ©veloppent normalement hauteur de la coquille comprise entre 5 et 10 mm et des avortons hauteur de la coquille infĂ©rieure Ă 5 mm. Ces derniers sont d'ailleurs frĂ©quemment Ă©liminĂ©s car on considĂšre qu'ils se dĂ©velopperont lentement pendant toute leur vie. L'Ă©tude prĂ©sente les rĂ©sultats de deux expĂ©riences visant Ă Ă©valuer, dans chacune de ces trois classes de taille, les taux de croissance des naissains d'huĂźtre perliĂšre Ă lĂšvres noires Pinctada margaritifera et d'huĂźtre akoya P. fucata Ă©levĂ©s en Australie du Nord. Des naissains de mĂȘme Ăąge prĂ©levĂ©s dans chacune de ces trois classes de taille ont Ă©tĂ© collĂ©s sĂ©parĂ©ment dans des sacs Ă mailles en plastique identiques 55 x 30 x 10 cm qu'on a ensuite suspendus pendant six mois Ă une palangre de surface Ă six mĂštres de fond. Ă l'issue de la premiĂšre expĂ©rience, on a relevĂ© des Ă©carts importants entre les diffĂ©rentes classes de taille du point de vue de la hauteur dorso-ventrale HDV moyenne de la coquille des naissains de P. margaritifera F2,87 = 167,67, P10 mm respectivement. Chez les naissains des classes 5-10 mm et >10 mm, la croissance Ă©tait beaucoup plus importante que chez les individus de petite taille F2,87 = 15,99, P10 mm respectivement. L'augmentation de la HDV Ă©tait de 30,0 ± 0,5 mm, 32,1 ± 0,4 mm et 30,3 ± 0,4 mm chez les naissains des classes 10 mm respectivement. Les taux de croissance enregistrĂ©s durant l'expĂ©rience Ă©taient beaucoup plus Ă©levĂ©s chez les individus de la classe 5-10 mm F2,267 = 7,05, P = 0,001. Par contre, ceux relevĂ©s dans les classes 10 mm n'ont pas augmentĂ© de maniĂšre significative P = 0,903. Si les rĂ©sultats de ces deux expĂ©riences indiquent que les petits naissains ne rattrapent pas les individus de plus grande taille d'une mĂȘme cohorte dans les quatre mois qui suivent le calibrage, ils montrent aussi que des naissains classĂ©s dans la catĂ©gorie des avortons peuvent grossir dans les mĂȘmes proportions que les huĂźtres plus grosses s'ils sont Ă©levĂ©s dans des conditions adaptĂ©es. En consĂ©quence, il serait prĂ©maturĂ© d'Ă©liminer les avortons dĂšs la premiĂšre Ă©tape de calibrage.
DesostrĂ©iculteurs se sont installĂ©s sur lâĂźle et lâon peut voir Ă marĂ©e basse les perches couvertes de coquilles sur lesquelles viennent se Centre naisseur rĂ©putĂ©, le bassin dâArcachon est un centre de production coĂ»teux. Sa force, le naissain, constitue aussi sa principale faiblesse 1. Le prix de revient dâune huĂźtre produite Ă 100 % dans le Bassin est deux fois plus Ă©levĂ© que celui de celle...Centre naisseur rĂ©putĂ©, le bassin dâArcachon est un centre de production coĂ»teux. Sa force, le naissain, constitue aussi sa principale faiblesse 1. Le prix de revient dâune huĂźtre produite Ă 100 % dans le Bassin est deux fois plus Ă©levĂ© que celui de celle grandissant en Normandie ou en Bretagne » , explique lâostrĂ©iculteur ferretcapien, Denis est donc frĂ©quent, car rentable, que des huĂźtres captĂ©es sur le Bassin, poursuivent leur cycle de production en Normandie ou en Bretagne, avant de regagner le Bassin quelques mois, voire quelques semaines, avant leur matiĂšre de traçabilitĂ© ostrĂ©icole, la lĂ©gislation est des plus Ă©lastiques. Une huĂźtre peut ĂȘtre vendue sous les couleurs de son dernier site dâaffinage Ă condition que son Ă©levage rĂ©ponde aux diverses conditions, parfois trĂšs strictes, du label de son appellation marchande. Sur le Bassin, câest encore plus simple Il nây a pas de label. Nous travaillons Ă sa mise en place mais pour lâheure nous nous en remettons Ă la loyautĂ© des ostrĂ©iculteurs », souligne Olivier Laban, le prĂ©sident rĂ©gional de la conchyliculture. LĂ©galement, pour lâinstant, rien nâinterdit donc Ă un ostrĂ©iculteur dâaccoler lâimage du Bassin Ă des huĂźtres produites ailleurs et Ă peine trempĂ©es dans les eaux de label et de lâimage de marque qui va avec, la plupart des ostrĂ©iculteurs locaux prĂ©fĂšrent vendre » la qualitĂ© plutĂŽt que la provenance de leurs huĂźtres . Les marques commerciales Degrave, La Cabane du Mimbeau, Les Parcs de lâimpĂ©ratrice⊠se substituent Ă la localisation, mĂȘme si celle-ci est souvent implicite pour le consommateur. Dans la tĂȘte du client, lâhuĂźtre achetĂ©e chez un ostrĂ©iculteur local est forcĂ©ment du coin. PourtantâŠOstrĂ©iculteur, propriĂ©taire dâun vaste et bel Ă©tablissement de dĂ©gustation, SĂ©bastien Degrave assume » ses huĂźtres sont pour partie produites en Bretagne. Idem, pour Denis Bellocq dont une bonne partie de lâĂ©levage se fait sur la cĂŽte est du nombre de professionnels quâil reprĂ©sente, Olivier Laban rechigne Ă ouvrir le dĂ©bat. Le souci nâest pas dans le lieu de production de lâhuĂźtre, il est dans sa qualitĂ©. Nous avons une obligation de rĂ©sultats, pas forcĂ©ment de moyens. Il sâagit dâĂȘtre mesurĂ© pour ne pas tromper le consommateur. Trois semaines dans les eaux du Bassin, câest trop peu. Nous, nous prĂ©conisons de remettre les huĂźtres dans le Bassin six mois avant leur commercialisation. » Denis Bellocq assure quâen quelques mois ses huĂźtres voyageuses prennent les qualitĂ©s gustatives des huĂźtres Ă©levĂ©es Ă 100 % dans le Bassin Je dĂ©fie quiconque de les diffĂ©rencier. »DĂ©fi relevĂ© par Christophe Maleyran ! Cet ostrĂ©iculteur basĂ© Ă Petit Piquey, sur la commune de LĂšge-Cap-Ferret lire ci-dessous, parle de tromperie » quand il Ă©voque ces transferts dâhuĂźtres. Quant au consommateur souvent mal informĂ©, il attend toujours un label pour ses » chĂšres huĂźtres du Bassin.1 En pĂ©riode de naissain abondant, huĂźtres et moules sauvages sont captĂ©es sur les parcs ostrĂ©icoles. Pour permettre le dĂ©veloppement des huĂźtres dâĂ©levage, il faut ramener Ă terre chaque poche dâhuĂźtres pour anĂ©antir tout ce captage sauvage. Sur le Bassin, centre naisseur, cette opĂ©ration doit ĂȘtre effectuĂ©e trois Ă quatre fois au cours dâun cycle de production quand en Bretagne ou en Normandie ces coĂ»ts de main-dâĆuvre nâexistent presque pas. DĂ©gustations petits arrangements Majestueux, unique, enchanteur. Nul ne reste insensible au charme de ces terrasses peuplĂ©es de palmiers oĂč le service est assurĂ© avec tact, classe et sĂ©rĂ©nitĂ©. La dune du Pilat en arriĂšre-plan, la conche du Mimbeau au premier, le client est prĂȘt Ă sâattaquer Ă sa douzaine de spĂ©ciales ». Mais, mademoiselle, dâoĂč viennent ces huĂźtres ? » Du Mimbeau, nous avons nos parcs juste devant. » Quel bonheur ! Cette rĂ©ponse servie dans au moins deux sites de dĂ©gustation dâhuĂźtres du Cap Ferret comble le touriste-consommateur. Ayant soif dâauthenticitĂ©, de terroir et de circuit court, le client est heureux de profiter dâun produit issu du site mĂȘme quâil admire. ProblĂšme, les parcs ostrĂ©icoles du Cap-Ferret sont, en pĂ©riode estivale, classĂ©s en zone B. Ce qui signifie que sans purification prĂ©alable, leurs huĂźtres ne peuvent ĂȘtre vendues. SĂ©bastien Degrave ne nie pas le hiatus Jâai des parcs au Mimbeau et câest vrai que les huĂźtres que nous servons actuellement sont issues de mes autres parcs du Grand banc au large de la Vigne. » Issues de parcs classĂ©s en zone A, ces huĂźtres sont donc proposĂ©es dans le respect de toutes les rĂšgles sanitaires mais les renseignements donnĂ©s verbalement par des serveurs pressĂ©s demeurent des raccourcis dont tout le monde sâaccommode. Nous ne cherchons pas Ă tromper les clients. Je passe souvent leur expliquer en personne la provenance de mes huĂźtres. Jâassume le fait quâelles viennent parfois de Bretagne. Dâailleurs, je les commercialise sous mon nom. Je ne vends pas lâimage du Bassin », conclut Degrave.296 669 475 banque de photos, images 360° panoramiques, vecteurs et vidĂ©osEntrepriseSĂ©lectionsPanierBonjour!CrĂ©er un compteSĂ©lectionsNous contacterSĂ©lectionsPartagez des images Alamy avec votre Ă©quipe et vos clientsCrĂ©er une sĂ©lection âșEntrepriseTrouvez le contenu adaptĂ© pour votre marchĂ©. DĂ©couvrez comment vous pouvez collaborer avec EntrepriseĂducationJeuxMusĂ©esLivres spĂ©cialisĂ©sVoyagesTĂ©lĂ©vision et cinĂ©maRĂ©servez une dĂ©monstrationRechercher des imagesRechercher des banques dâimages, vecteurs et vidĂ©osFiltresClasser par taille Photos Stock & Des Images0
Notesur la rĂ©colte du naissain d'huĂźtres dans le Morbihan; Documentation. mollusque. DerniĂšre mise Ă jour le : 20 juin 1930. Note sur la rĂ©colte du naissain d'huĂźtres dans le Morbihan. DESCRIPTION. L'Ă©tude sur la reproduction des huĂźtres dans le Morbihan, commencĂ©e en 1921 sous la direction de l'Office des PĂȘches maritimes, s'est poursuivie rĂ©guliĂšrement chaqueCâest un bivalve, vraiment ? LâhuĂźtre est un mollusque bivalve appartenant Ă la famille des ostrĂ©idĂ©s. Sa coquille est composĂ©e de 2 parties rattachĂ©es par un muscle. Si lâextĂ©rieur est feuilletĂ© dâĂ©cailles gris-vert, lâintĂ©rieur est recouvert de nacre blanche et mauve. Le mollusque repose dans la partie infĂ©rieure et concave de cet Ă©crin, attachĂ© par un pied; sa chair luisante est teintĂ©e de blanc grisĂątre, virant au gris perle, au vert ou au beige. Une petite histoire de lâhuitre Lâhuitre que dâatouts nichĂ©s au sein de sa coquille !Plate ou creuse ? Bretonne ou japonaise ? Ă lĂ©tat sauvage envoie dâextinction, le mollusque hermaphrodite se fixe sur les rochers, sur les autres huĂźtres ou sur tout objet pouvant lâaccueillir, formant ainsi des colonies. LâhuĂźtres indigĂšne originelle est lâhuĂźtre plate Ostrea Edulis, mais sa production est devenue marginal la belon, issue de Bretagne, est la plus apprĂ©ciĂ©e de cette famille. LâhuĂźtre portugaise lâa supplantĂ©e en 1868 lors de son arrivĂ©e dans lâestuaire de la Gironde. Mais aprĂšs une Ă©pirootie dans les annĂ©es 1970, câest lâhuĂźtre japonaise qui fut importĂ©e et qui reprĂ©sente aujourdâhui la majeure partie de la production française dâhuĂźtres creuses Crassostrea gigas. On la mange depuis si longtemps ? Sous lâAntiquitĂ©, lâhuĂźtre Ă©tait apprĂ©ciĂ©e et consommĂ©e en abondance par les Romains, les Celtes, ainsi que par les Grecs, qui se servaient de la partie plate de la coquille comme bulletin de vote. Ils y gravaient le nom de lâhomme politique Ă bannir de la citĂ© ; dâoĂč lâorigine du mot ostracisme ». DâoĂč viennent leurs petits noms ? La plupart des huĂźtres sont Ă©levĂ©es dans des parcs, nĂ©cessitant un important travail manuel mise en poches, retournement des poches, triâŠ. Les naissains ou larves provenant de bassins spĂ©cialisĂ©s Arcachon notamment, sont ensuite Ă©levĂ©s pendant 3 ans dans des bassins plus propices Ă leur dĂ©veloppement. Ce sont ces bassins qui donneront leur nom aux huĂźtres Marennes-OlĂ©ron, de Normandie Ouest Cotentin, Isigny, Saint-VaastâŠ, de Bretagne cancale, dâArcachon, de VendĂ©e, de MĂ©diterranĂ©e Ă©tang de Thau, Bouzigues, de CorseâŠ
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Une petite histoire de lâhuitre Lâhuitre que dâatouts nichĂ©s au sein de sa coquille ! Câest un bivalve, vraiment? LâhuĂźtre est un mollusque bivalve appartenant Ă la famille des ostrĂ©idĂ©s. Sa coquille est composĂ©e de 2 parties rattachĂ©es par un muscle. Si lâextĂ©rieur est feuilletĂ© dâĂ©cailles gris-vert, lâintĂ©rieur est recouvert de nacre blanche et mauve. Le mollusque repose dans la partie infĂ©rieure et concave de cet Ă©crin, attachĂ© par un pied ; sa chair luisante est teintĂ©e de blanc grisĂątre, virant au gris perle, au vert ou au beige. On la mange depuis si longtemps? Sous lâAntiquitĂ©, lâhuĂźtre Ă©tait apprĂ©ciĂ©e et consommĂ©e en abondance par les Romains, les Celtes, ainsi que par les Grecs, qui se servaient de la partie plate de la coquille comme bulletin de vote. Ils y gravaient le nom de lâhomme politique Ă bannir de la citĂ© ; dâoĂč lâorigine du mot ostracisme ». Plate ou creuse? Bretonne ou japonaise? Ă lâĂ©tat sauvage en voie dâextinction, le mollusque hermaphrodite se fixe sur les rochers, sur les autres huĂźtres ou sur tout objet pouvant lâaccueillir, formant ainsi des colonies. LâhuĂźtre indigĂšne originelle est lâhuĂźtre plate Ostrea edulis, mais sa production est devenue trĂšs marginale la belon, issue de Bretagne, est la plus apprĂ©ciĂ©e de cette famille. LâhuĂźtre portugaise lâa supplantĂ©e en 1868 lors de son arrivĂ©e dans lâestuaire de la Gironde. Mais aprĂšs une Ă©pizootie dans les annĂ©es 1970, câest lâhuĂźtre japonaise qui fut importĂ©e et qui reprĂ©sente aujourdâhui la majeure partie de la production française dâhuĂźtres creuses Crassostrea gigas. DâoĂč viennent leurs petits noms? La plupart des huĂźtres sont Ă©levĂ©es dans des parcs, nĂ©cessitant un important travail manuel mise en poches, retournement des poches, triâŠ. Les naissains ou larves provenant de bassins spĂ©cialisĂ©s Arcachon notamment, sont ensuite Ă©levĂ©s pendant 3 ans dans des bassins plus propices Ă leur dĂ©veloppement. Ce sont ces bassins qui donneront leur nom aux huĂźtres Marennes-OlĂ©ron, de Normandie Ouest Cotentin, isigny, saint-vaastâŠ, de Bretagne cancale, dâArcachon, de VendĂ©e, de MĂ©diterranĂ©e Ă©tang de Thau, bouzigues, de Corse⊠Faut-il vraiment la consommer les mois en R »? Il est de coutume de les dĂ©guster pendant les mois en r » -de septembre Ă avril. Le reste de lâannĂ©e, elles sont dites laiteuses » ou grasses, car elles produisent de la laitance une semence blanchĂątre et crĂ©meuse qui fait grimacer bon nombre dâamateurs, prĂ©fĂ©rant les dĂ©guster en saison -pile au moment des fĂȘtes! Câest quoi lâhuĂźtre triploĂŻde? Ou huĂźtre des 4 saisons ». Câest une variĂ©tĂ© dâhuĂźtres qui a subi une manipulation chromosomique mais pas une modification, comme les OGM elle possĂšde 3 paires de chromosomes au lieu de 2. Elle a Ă©tĂ© obtenue en laboratoire par lâIfremer afin de rĂ©pondre aux demandes estivales. StĂ©rile, lâhuĂźtre triploĂŻde ne produit plus de laitance et comme elle ne sâĂ©puise pas Ă se reproduire, elle grossit et est commercialisĂ©e plus rapidement 2 ans, au lieu de 3 en moyenne. Certains ostrĂ©iculteurs traditionnels rĂ©sistent Ă cette offensive triploĂŻde. Quel calibre dâhuĂźtre choisir? Inversement proportionnel Ă la taille, le calibre indique le poids moyen de lâhuĂźtre n° 5 30 Ă 45 g, n° 4 46 Ă 65 g, n° 3 66 Ă 85 g, n° 2 86 Ă 110 g, n° 1 111 Ă 150 g, n° 0 + de 150 g, soit la taille dâun steak !. Les spĂ©ciales » sont plus charnues, les fines de claires » sont plus minces et souvent vertes, du fait de la prĂ©sence dâune algue dans les bassins claires oĂč elles sont affinĂ©es. Pourquoi son prix augmente-t-il rĂ©guliĂšrement? LâhuĂźtre est Ă©troitement dĂ©pendante de la qualitĂ© de son Ă©cosystĂšme, soumis Ă rude Ă©preuve pollutions dâorigines diverses, rĂ©chauffement des eauxâŠ. Depuis 1995, une Ă©pidĂ©mie frappe les huĂźtres juvĂ©niles jusquâĂ 18 mois, provoquant une surmortalitĂ© qui met Ă mal la filiĂšre ostrĂ©icole et provoque une hausse du prix des bourriches. Que mâapporte-t-elle ? LâhuĂźtre est un aliment-santĂ© hors pair, contenant un taux record de nutriments protĂ©ines, sels minĂ©raux iode, zinc, sĂ©lĂ©nium, manganĂšse, 2 fois plus de fer que la viande, etc. Et tout cela pour un minimum de calories 2 Ă 3 % de matiĂšre grasse ! Les huĂźtres se conservent au frigo une semaine aprĂšs achat, bien serrĂ©es et coque en bas. Elles sâouvrent au dernier moment une heure avant la consommation, avec un bon couteau et une main protĂ©gĂ©e! Il vaut mieux la mangerâŠ? Dans son plus simple appareil, câest ce que vous diront les adeptes. Bien fraĂźche mais pas glacĂ©e. Pour les nĂ©ophytes, quelques artifices filet de citron, vinaigre Ă lâĂ©chalote ou simple tour de moulin Ă poivre permettent dâhabituer le palais Ă cette saveur maritime, qui se prĂȘte aussi Ă de nombreuses recettes, crues ou cuites. Source Les huĂźtres CrĂ©nĂ©guy