CHEMINDE CROIX EN COMPAGNIE DES SAINTS (pour le Jubilé des Prêtres) Texte du P. André Marie Sicari o.c.d. Présentation. C’est bien volontiers que je présente ce texte du « Chemin de Croix en compagnie des Saints », pour le recommander à la piété et à la prière des prêtres et de tous ceux qui désirent porter la Croix avec Jésus, guidés et réconfortés par le
J'ai rencontré Jésus en Italie Eh bien voyez-vous, Jésus est espagnol, ce que je ne savais pas. C'est une personne charmante et très cultivée, qui parle plusieurs langues. C'était au début de l'été, à Milan, autour d'une bonne bière à la terrasse d'un m'a appris que la déchristianisation était beaucoup plus avancée en Espagne qu'en France. Cela m'a beaucoup lui ai parlé de notre Jésus à nous, le Jésus d'Ardèche, qui est très goûteux. Il m'a dit qu'il n'en avait jamais entendu parler. C'est très beau l'Italie.
Jai osé: "J'ai marché seule jusqu'à Saint-Jacques de Compostelle" La maison du Chesnay, près de Versailles, est entourée de verdure. Dans cette commune des Yvelines, cette femme dynamique de
Avec leurs formes géométriques colorées, on dirait presque des tableaux. Mais les œuvres que Marilyn B. Armand conçoit dans son atelier lumineux des Cantons-de-l’Est sont des courtepointes. Aux commandes de sa machine à coudre, l’artisane de 32 ans modernise joyeusement cette technique ancestrale chérie par nos grands-mères. Une petite révolution aussi douce que pimpante ! Mon amour du textile me vient de… Ma grand-mère. J’ai été très proche d’elle, car ma mère est décédée quand j’étais jeune. Ma grand-mère était couturière de métier et toute la famille – pas juste les femmes – apprenait à coudre. Comme j’étais une enfant unique plutôt hyperactive, elle a eu l’idée de me faire trier des boutons ! Elle m’a ensuite initiée au tricot, au tissage… Cela m’occupait tout en lui donnant un break. Une rencontre cruciale dans mon parcours Après ma maîtrise en relations internationales à l’UQAM, mon copain et moi avons décidé de déménager à Dunham. Ça devait être un trip de campagne d’un an, mais on est tombés amoureux de la région, de son monde, de son espace… On n’est jamais repartis. Comme le textile me manquait, je me suis inscrite au Cercle des fermières de Cowansville. C’est là que j’ai rencontré la courtepointière France Verrier. Pendant presque deux ans, je suis allée chez elle deux soirs par semaine, et elle m’a appris toutes les techniques de base. Il y a beaucoup de solidarité au sein des Cercles des fermières, avec ces femmes qui ont tant de vécu et qui transmettent leur savoir. Je continue de renouveler mon abonnement année après année. Je trouve ça sharp ! J’ai fondé mon entreprise, Le point visible, parce que… J’avais besoin de créer, mais je ne suis pas bonne en peinture, et je suis vraiment pourrie en dessin. La courtepointe me permet de m’exprimer en jouant avec les formes et les couleurs. C’est aussi une manière d’utiliser des retailles qui seraient autrement vouées aux déchets. N’oublions pas que l’industrie textile est la deuxième plus polluante au monde, après le pétrole. Des matières neuves sont carrément jetées aux poubelles parce qu’elles ne sont plus à la mode ou en assez grande quantité pour en faire une collection. Mais moi, je peux travailler à partir de ces petites quantités. On dit d’ailleurs que la courtepointe, ce n’est pas du recyclage, mais du suprarecyclage la matière gagne en valeur à travers le processus. Car avec la technique d’assemblage et de surpiqûre, on obtient des tissus beaucoup plus résistants, qui vont durer 30 ans plutôt que cinq. Photo Marie-Claude Fournier Ce qu’on ignore sur la courtepointe À l’époque de l’esclavage, aux États-Unis, des femmes se sont servies de leurs courtepointes pour communiquer avec les esclaves du Sud qui s’étaient évadés et qui tentaient d’atteindre le Nord. Elles les accrochaient sur leur corde à linge, et la couleur du motif indiquait aux fugitifs s’ils pouvaient se réfugier dans le village ou s’il valait mieux qu’ils poursuivent leur chemin. Pendant la prohibition, la courtepointe a aussi aidé les femmes à s’extirper de la violence, parce qu’elles se réunissaient pour coudre et discuter de leurs problèmes. La courtepointe, ce n’est pas que de l’artisanat, c’est de l’histoire. La courtepointe correspond à mes valeurs… D’écoresponsabilité. Je ne me lèverais pas le matin avec autant de bonheur si j’avais choisi ce métier pour faire de l’argent. Conscientiser les gens à récupérer leurs retailles, ou à acheter des pièces qui sont sentimentalement importantes pour eux et qu’ils vont garder, c’est une manière de participer à une mission beaucoup plus grande que moi. Je la réinvente à ma façon parce que… Pour être franche, les courtepointes qui ont un look très chargé ne viennent pas vraiment me chercher. Je préfère que ce soit plus épuré. J’aime aussi jouer avec différentes matières velours, corduroy », coton… Mais mon style a beau être moderne et minimaliste, la technique, elle, reste traditionnelle. Ce qui m’inspire La nature et l’architecture. Parfois, des clients m’apportent un tissu qui a appartenu à leur mère, ou une photo d’un endroit important pour eux, et me demandent si je peux créer à partir de ces éléments là . Même si le sur-mesure prend beaucoup de temps, je tiens à en faire, parce que je sais que l’attachement à l’objet sera tout autre et que la courtepointe va rester très longtemps dans la famille. Photo Marie-Claude Fournier J’ai trouvé un milieu de travail stimulant… Aux Bedford Lofts, à Bedford. C’est une ancienne usine d’aiguilles pour machines à tricoter. Nous sommes une quinzaine d’artisans à y avoir notre atelier deux potiers, une souffleuse de verre, des peintres, des ébénistes, une fille qui fait des cosmétiques, une autre qui cuisine des desserts véganes… Nous nous retrouvons toutout un hiver à en confectionner une seule… Mais ces mêmes personnes sursautent quand elles voient le prix de mes créations ! J’ai toujours envie de leur demander combien elles auraient payé leur grand-mère qui s’était échinée pendant un hiver complet. Il faut rappeler que tout le travail que font les femmes à la maison a une valeur. Ce que ma grand-mère en dirait aujourd’hui Elle capoterait ! Pour ma grand-mère, c’était très important d’être vaillante et indépendante. Alors, si elle savait que je suis entrepreneure, j’ose croire qu’elle serait vraiment fière.
Entreen propos, et lui fait compliment. Sur son embonpoint, qu’il admire. « Il ne tiendra qu’à vous beau sire, D’être aussi gras que moi, lui repartit le Chien. Quittez les bois, vous ferez bien : Vos pareils y sont misérables, Cancres, haires, et pauvres diables, Dont la
Par Rowena Slusser de SaveThe1 - Traduit par Campagne Québec-Vie Je partage mon histoire pour chaque fille qui vit dans le silence, et afin que toute personne comprenne que chaque vie a une valeur et mérite d’être protégée. J’ai été conçue d’un viol incestueux entre un père et sa fille. Ma mère, Becca, a été battue et abusée sexuellement par son père tout au long de son enfance, et elle avait 15 ans quand je suis née. Un médecin lui a proposé un avortement, et lui a demandé si elle avait été une mauvaise fille », ce à quoi elle a répondu par la négative elle ne comprenait vraiment pas ce que son père lui avait fait. Ce médecin n’a pas su l’aider à se libérer de sa situation d’enfant battue. De même, les services de protection de l’enfance n’ont pas su protéger ma mère, malgré qu’ils aient été appelés par les autorités scolaires, alors que ma mère leur avait dit à l’école ce qu’elle subissait. L'article continue ci-dessous... Consultez quotidiennement Culture de Vie, un site de nouvelles sur la foi, la famille et la vie, de Campagne Québec-Vie Cliquez J'aime » si vous êtes pro-vie ! Abonnez-vous à notre chaîne Youtube ! Ils l’ont envers et contre tout renvoyée chez elle ; son père continua ensuite à abuser d’elle pendant quelques années. En dépit de la pression à avorter qu’elle subissait, dès qu’elle a su qu’elle était enceinte, elle comprit qu’une vie était bien présente en elle, une vie qu’elle ne pouvait pas tuer, elle refusa donc l’avortement, et choisit de me donner la vie. Au moment de ma naissance, ma mère disait qu’elle m’aimait comme on aime une poupée, mais elle ne savait pas comment prendre soin de moi. Ce sont finalement ses parents, Ruben et Rosa, qui, seuls, m’ont élevée jusqu’à ce que j’aie environ quatre ans. C’est à ce moment-là que Becca m’a dit qu’elle était ma mère. Comme je ne l’ai pas crue, j’ai demandé à Ruben et Rosa si c’était vrai, et ils m’ont confirmé qu’il s’agissait de la vérité – ils m’ont dit que ce que Becca m’avait dit était vrai, et qu’elle était réellement ma mère. Je me rappelle de ce sentiment de confusion intense qui m’habita alors, et pour m’aider à m’y faire, je décidai d’appeler Rosa Maman » ou Mamma », et Becca Becky » ou mère ». Je me souviens d’avoir été mal à l’aise en public Becca était, pour tout le monde, ma sœur. En fait, il est vrai que je voyais toujours Becca comme une sœur et une amie, alors que je savais bien qu’elle était ma mère. Mon plus vieux souvenir de maltraitance remonte à l’âge où j’étais encore un bébé. Mon père, Ruben, a commencé à abuser physiquement et sexuellement de moi aux alentours de l’âge d’un an, et a continué jusqu’à mes 10 ans. Une fois, même, ma grand-mère Rosa l’a surpris, et l’a menacé de divorcer s’il recommençait, mais j’avais bien trop peur de lui dire ce qui se passait. Je savais que ce qu’il faisait était mal, bien que je n'étais pas encore capable de mettre des mots sur ses agissements. Ce que je savais, c’est que ce qu’il me faisait me dérangeait, et que je n’aimais pas ça. Il était physiquement impressionnant il pesait plus de 150 kg, et violent ; il me terrifiait. Je me sentais salie, dégoutante, et honteuse. J’ai énormément de souvenirs d’abus sexuel en tête, et l’évocation de chacun d’entre eux s’accompagne d’une très grande souffrance. Ma jeune mère n’a pas fait de son mieux pour me protéger. Je me rappelle de l'une des fois où elle me protégea, à l’âge de huit ou neuf ans. Mon père était en colère contre moi parce que je n’avais pas correctement fait une tâche ménagère, et ma mère Becca m’avait dit de me cacher sous l’évier et d’être la plus silencieuse possible. Je l’ai écoutée, mais je me suis sentie coupable, car je savais ce qu’il allait lui faire. Évidemment, il l’a battue à ma place. J’ai pu l’entendre et le voir à travers un petit trou. A certains moments, elle aurait pu me demander s’il me dérangeait ». Je sais que j'aurais répondu à la fois oui et non. Elle m'aurait demandé si je voulais rester si jamais elle partait, et je lui aurais dit que je voulais définitivement qu’elle parte ! Finalement le 16 novembre 1988, elle m’a fait quitter l’école avec l’aide de notre sœur aînée, Rachel. Ma mère et moi partîmes avec des amis de la famille à Plainview, Texas, et il s’est depuis passé sept ans avant que je revoie mon père ou ma grand-mère. Dans les mois qui ont suivi mon déménagement, ma mère m’a dit la vérité – mon père avait également abusé d’elle sexuellement, et j’étais le fruit de ce viol. Cela ne m’a pas choquée, parce que j’ai toujours eu le sentiment qu’il lui avait infligé la même chose qu’à moi, mais je me suis sentie terriblement confuse, dégoutante, honteuse, et bonne à rien, et je me demandais comment ma mère pouvait réellement m’aimer. Plainview devait être pour moi un nouveau départ, mais malheureusement, nous nous sommes retrouvées à nouveau dans la spirale de maltraitance. Ma mère a rencontré mon beau-père à l’église, c’était un séducteur. Ma mère est tombée folle amoureuse de lui. Je ne me rappelle plus exactement quels étaient mes sentiments à son égard, mais je me souviens que je n’appréciais pas qu’il s’accapare ma mère. Peu de temps après mes 11 ans, il demanda à ma mère de me laisser passer une nuit avec lui et ses filles, et elle prit son plus jeune fils. Cette nuit-là , mon futur beau-père abusa sexuellement de moi. J’ai essayé de le dire à ma mère, mais l’église à laquelle nous allions la conseillait mal, et m’accusait. Suite à cela, je me sentie seule et piégée, la maltraitance sexuelle perdurant cinq années durant. A l’âge de 13 ans, je suis tombée enceinte de mon beau-père, mais je ne réalisais alors pas que je l'étais, car je ne comprenais pas ce qui arrivait à mon corps, et maintenant que j’ai vécu quatre fausses couches dans ma vie, je sais que j’étais enceinte de lui, et que ça s’était terminé en fausse couche pour le bébé. Il m’avait dit que si je tombais enceinte, il me forcerait à avorter. Jusqu’à mes seize ans, j’ai été piégée dans une relation très destructrice avec mon beau-père. Il avait l’esprit vicieux et me disait des choses très étranges il voulait se marier avec moi et il voulait que j’élève mes jeunes sœurs et mon frère. J’ai prié pour que cela se termine ! Je me disais que j’allais étouffer de l’intérieur. Ma libération approchait, mais à ce moment-là , je l’ignorais. Ma famille a commencé à fréquenter une nouvelle église. Cette église fut ce chemin de liberté que Dieu avait tracé pour me libérer de ces abus. Un jour, en juin 1994, ma mère surprit mon beau-père en train de me violer. La sensation d’abattement était si intense que j’en suffoquais. J’étais persuadée que ma mère allait me mettre à la porte, mais le jour suivant, elle vint avec notre pasteur et lui raconta ce qui s’était passé. A ce moment-là , le pasteur appela la police. La porte de ma cellule était ouverte ! Il fut accusé et arrêté, mon beau-père et ma mètre divorcèrent, et les jurés le déclarèrent coupable, mais le procureur négocia un aménagement de peine, et il passa donc 10 ans en que certains dirent que c’était justice, je me rappelle à cette période avoir été vraiment en colère je n’avais pas eu mon mot à dire durant le procès, je voulais que ma voix soit entendue. Finalement, après toutes ces années, j’ai l’opportunité d’être entendue ! J’ai survécu aux assauts sexuels et aux viols de mon père biologique, de mon oncle, de mon demi-frère, de mon beau-frère, et d’autres hommes. La guérison a commencé à venir quand j’ai cherché conseil. A l’âge de 19 ans, j’ai rencontré mon futur mari. Il fut le premier homme à me traiter avec respect et dignité. Nous avons été en couple pendant deux ans avant notre mariage en octobre 1999, et il a été mon plus grand soutien. Tandis que mon mari était à l’extérieur pour une mission dans la marine, j’avais 22 ans, j’ai été violée par un étranger ayant pénétré par effraction à mon domicile alors que je dormais. J’ai tout fait dans les règles de l’art – je me suis rendue à l’hôpital où nous avons signalé les faits à la police, et les tests scientifiques conseillés en cas de viol ont été réalisés. On m’a proposé la pilule du lendemain, que j’ai refusée, connaissant les risques encourus. Le coupable n’a jamais été retrouvé. Mon mari est rentré à la maison dans les 48 heures qui ont suivi le viol, et nous avons déménagé pour les raisons que vous devinez. Un mois après, un test de dépistage de grossesse revenait positif. J’avais peur, et je me sentais seule. Mon mari était à nouveau à un entrainement. Je me suis rendue à une clinique obstétrique, ne sachant pas bien la différence entre une structure d’accompagnement à la grossesse pro-vie, et une clinique prônant et promouvant l’avortement. Dans cette clinique, on m’a fortement encouragée à avoir recours à l’avortement – particulièrement parce que j’étais tombée enceinte suite à un viol. J’étais terriblement choquée et horrifiée. Je leur ai dit que je ne voulais pas avorter, et j’ai rapidement quitté la structure. J’ai dit à mon mari que j’étais enceinte, et je lui ai demandé s’il était d’accord pour élever l’enfant avec moi. J’avais tellement peur qu’il me dise non ! Il m’a dit que j’étais moi-même le fruit d’un miracle, et que cet enfant était aussi un miracle, et qu’il aimerait cet enfant comme s’il s’agissait de son propre enfant. C’est à ce moment-là que je me suis sentie en sécurité et protégée, mais en même temps, j’avais l’impression de ne pas mériter cet amour si inconditionnel. Le mois suivant, j’ai commencé à avoir des saignements, il s’agissait soit d’une fausse couche, soit d’un test de grossesse faussement positif. J’avais accepté le fait de porter cet enfant, et je me sentais triste à l’idée que la vie de cet enfant s’était envolée. J’ai eu quatre fausses couches, et les médecins m’ont dit que mon patrimoine génétique perturbé par ma conception particulière me rendait plus susceptible aux fausses couches. Heureusement, mon mari et moi avons eu deux enfants en bonne santé. Mon chemin de guérison m’a demandé énormément de travail, mais cela valait le coût. Dieu m’a fait le don de beaucoup de grâces ! Je me suis réconciliée avec mon père biologique avant qu’il ne meure, et je lui ai pardonné. J’ai travaillé avec ma mère pour reconstruire notre relation brisée. Je suis une chrétienne et je trouve mon Espérance en Jésus Christ. Je suis parvenue à trouver la paix au sujet de ma conception et je peux à présent dire qui je suis par Celui qui m’a créée. J’ai partagé mon histoire en tant que témoin pro-vie dans des groupes d’églises, des groupes de jeunes, des groupes d’étudiants, dans les médias, et j’ai témoigné devant l’assemblée législative de l’État. J’ai le désir de parler de la valeur de la vie – et même de de ces vies qui, comme la mienne, ont été conçues de manière incestueuse, ou pendant un viol. Puisque je vois maintenant ma vie comme un cadeau précieux qui m’a été donné, je souhaite que toutes les vies qui ne sont pas encore venues au monde puissent être préservées de l’avortement, et je veux que chaque enfant puisse être protégé des agressions sexuelles. Cela fait 16 ans que mon mari Casey et moi sommes mariés. Nous avons deux beaux enfants – un fils et une fille. Ma famille et moi faisons partie d’une association de croyants en Christ. Cet automne, je serai à la Liberty University et j’aurai mon diplôme universitaire en politique – Western Legal Traditions, ce qui me permettra de poursuivre des études de Droit. Mon objectif est de devenir une avocate spécialisée dans les questions constitutionnelles afin de défendre les droits des enfants à naître, ainsi que ceux conçus de manière incestueuse ou au cours d’un viol. J’ai le projet d’être plus active dans le groupe de support Yahoo dédié aux personnes conçues ou tombées enceintes de cette manière. Je sais que Dieu m’appelle à utiliser mon histoire afin de donner un message d’espérance et de guérison à d’autres, et pour témoigner de Sa bonté dans ma vie ! Biographie Rowena Slusser est une femme et mère au foyer de deux enfants. Elle est disponible pour témoigner et est une bloggeuse pro-vie pour le site SaveThe 1, duquel cet article est tiré. Elle est joignable à [email protected], et tient également à jour un blog Consultez Culture de Vie, un site de nouvelles sur la foi, la famille et la vie, de Campagne Québec-Vie
Reportageau travers de témoignages d'usagers de l'association stéphanoise Vivre la vie qui gère un SAVS (Service d'accompagnement à la vie sociale) et un es
On m'a donné cent sous pour m'acheter des bretelles j'ai gardé les cent sous pour aller au bordel, chemin faisant, je rencontre grand-mère vois-tu mon enfant, je m'en vais au bordel donne moi tes cent sous, je ferai bien l'affaire je lui ai donné cent sous et j'ai baisé grand-mère. On m'a donné cent sous pour m'acheter des bretelles j'ai gardé les cent sous pour aller au bordel, chemin en trop je rencontre mon père, vois-tu mon enfant tu as baisé grand-mère, enfant de salaud tu as baisé ma mère, salaud toi même t'as bien baisé la mienne.. on m'a donné cent sous pour m'acheter des bretelles j'ai gardé les cent sous pour aller au bordel ouais chemin faisant je rencontre grand-mère vois-tu mon enfant je m'en vais au bordel OOH donne moi tes cent sous je ferrai bien l'affaire j'ai donné mes cent sous et j'ai baisé grand-mère ouaiiis.. PAROLES DE CHANSONS SIMILAIRES PAROLES LES PLUS VUES
Limmense majorité des mères fait ce qu'elle peut. Nous sommes toutes des mères médiocres, moyennes. La mère parfaite est un mythe. Quelquefois, il y a des Mozart de la maternité, des femmes
Mon pèr'm'a donné cent sous bis Pour ach'ter des bretelles J'ai gardé les cent sous Et m'en vais au bordele Tra la la la la la la la, Tralalalalala Puis en chemin faisant J'ai rencontré grand-mère Qui m'a dit "Où vas-tu?" "Je m'en vais au bordele!" "Donne-moi les cent sous Je ferai bien l'affaire" J'ai donné les cent sous Et j'ai baisé grand-mère En revenant de là J'ai rencontré mon père Qui me dit "D'où viens-tu?" "Je viens d'baiser grand-mère!" "Espèc'de p'tit salaud Tu as baisé ma mère!" "Et merd'que j'lui répond Tu baises bien la mienne!"
Cest le service pastoral qui m’a ramenée sur le droit chemin. J’ai rencontré mon mari, Dustin, lors d’un concert de Gladys Knight qui était venue chanter avec son chœur. Ses parents et lui ont été les meilleurs exemples dont j’avais besoin. Ils m’ont aidé à affermir mon témoignage. Ma belle-mère m’a façonnée et je suis devenue celle que je suis aujourd’hui. Ma
alpha P artiste Patricia Carli titre Hier, j'ai rencontré ma mère Les paroles de la chanson Hier, j'ai rencontré ma mère »Patricia Carli Hier, j’ai rencontré ma mère Et j’ai vu qu’elle pleurait Elle comprend combien je t’aime Elle sait que je t’appartiens Hier, j’ai rencontré ma mère Elle n’osait pas me parler Ses yeux avaient tant de peine Que, moi aussi, j’en ai pleuré Elle croyait avoir perdu mon amour Et que je l’avais quittée pour toujours Parce que je t’aime et que je viens souvent Chercher l’amour au creux de tes bras Hier, j’ai rencontré ma mère Pour elle, il n’y a plus de joie J’entends encore sa prière "Pense quelquefois à moi" Elle croit que depuis que je suis à toi Je l’ai oubliée et que cette fois Elle ne peut pas lutter contre l’amour Puisqu’elle aussi l’a connu un jour Hier, j’ai rencontré ma mère Et j’ai vu qu’elle pleurait Elle comprend combien je t’aime Elle sait que je t’appartiens
Cheminfaisant, Presses universitaires de Rennes, 2009. L’Orient méditerranéen de la mort d’Alexandre aux campagnes de Pompée. Identités et cultures dans le monde méditerranéen antique. Tous les textes.
l'essentiel Il y a trois mois nous faisions connaissance avec Joseph Gallix, le Breton, lors de son exposition à la Médiathèque. Tout l’été il sera Pyrénéen au Vallon du Salut avec son exposition "Valléenne". Invité de l’association Traverse dans le cadre de la résidence photographique 2022, 8e édition, le photographe avait prévenu il allait s’ancrer dans le territoire, rencontrer tous ceux qui font la spécificité de la vallée de la Haute Bigorre, et surtout celles qui l’habitent. - Les femmes dans l’objectif Inspiré par les spécificités de l’organisation sociale des vallées pyrénéennes d’autrefois, notamment grâce aux écrits d’Isaure Gratacos, ethnologue qui s’est penchée sur le statut social exceptionnel des femmes du piémont pyrénéen, Joseph Gallix a imaginé une civilisation des vallées, où femmes et hommes seraient égaux en droits depuis que le soleil est sorti de sa grotte. Il a alors opté pour la fiction-documentaire et la co-création. Ainsi, c’est dans la rencontre et le dialogue avec des du territoire que les idées ont émergé pour être ensuite réalisées en images au gré des volontés de nous livre tout au long de ce parcours une exposition sensible qui tend à raviver ce monde de cheffes de familles, de mères, de filles, de paysannes. Joseph imagine un territoire dans lequel l’individu se confond avec le paysage, où les rites anciens vibrent toujours aux côtés de nouvelles expressions de spiritualité, où l’on ne sait jamais vraiment si cet être dans la forêt est une femme ou une Hada, personnage de la mythologie pyrénéenne. Ne cherchez pas ici de fidélité historique ou culturelle. Car, bien qu’adossé aux territoires et à ses particularités, Joseph nous propose un imaginaire utopique sur la place des femmes dans nos Un parcours photographique qui s’intègre à la naturePour Joseph Gallix, "cette résidence a été un moment générateur de rencontres. L’équipe de Traverse a eu beaucoup d’importance dans la mise en place et la finalisation du projet. L’engagement était intense humainement. S’installer dans un espace naturel et public est un très bon moyen d’entrer en contact avec l’art les gens sont confrontés – peut-être un peu malgré eux ?- à ces images, et il y a ceux qui veulent bien s’intégrer à la démarche".Le contexte multidimensionnel est "un tout qui fait que ça marche"À pied, en vélo, le promeneur aura l’opportunité de s’arrêter devant ces grandes photos, de méditer et de cheminer comme il l’entend dans les pas du photographe et de son regard qui n’impose rien et ne fait que susciter non pas l’appel du large, mais l’appel du présent de la du 18 juin au 20 octobre 2022
Bcif. hlc7e667o9.pages.dev/275hlc7e667o9.pages.dev/42hlc7e667o9.pages.dev/278hlc7e667o9.pages.dev/48hlc7e667o9.pages.dev/49hlc7e667o9.pages.dev/272hlc7e667o9.pages.dev/65hlc7e667o9.pages.dev/39
chemin faisant j ai rencontré grand mere