Lemouvement " Pas de bébés à la consigne" réclame entre autre "l’abandon des regroupements d’assistantes maternelles qui constitue le sommet de la déréglementation avec l’absence de tout encadrement et le maintien des contrats de gré à gré avec les parents employeurs". Pourquoi ne pas réclamer un meileur encadrement et une loi spécifique à ce
Ce mardi 30 mars, un mouvement de grève national peut perturber l'accueil des tout-petits dans les crèches. Ce mardi 30 mars, un mouvement de grève national peut perturber l'accueil des tout-petits dans les crèches. PHOTO ARCHIVES PIERRE ROUANET LA VOIX DU NORD - VDNPQR Publié 30 Mars 2021 à 11h43 Temps de lecture 1 min Pas de bébé à la consigne ! ». C’est le mot d’ordre de ce mouvement de grève initié ce mardi en France dans les crèches, à l’appel de plusieurs syndicats CGT, CFDT, FSU, FO, Sud, et le Syndicat national des professionnels de la petite enfance, SNPPE. Les syndicats montent au créneau contre la réforme des modes d'accueil, initiée par le secrétaire d'État chargé de l'Enfance et des Familles, Adrien Taquet, et lancée depuis janvier. Cette réforme prévoit notamment de réduire le taux d'encadrement des professionnels, en passant d’un professionnel pour six enfants au lieu de cinq enfants qui ne marchent pas, ou huit enfants qui marchent, précise Le Figaro. Le texte doit entrer en vigueur à la rentrée de septembre. Augmenter le nombre de places Cette réforme doit permettre d’augmenter le nombre de place en crèches. Mais toutes les recherches montrent qu’il faudrait une adulte pour cinq bébés, voire une pour quatre », s’était déjà indignée Birgit Hilpert, porte-parole du collectif Pas de bébé à la consigne » auprès de 20 Minutes. Le gouvernement va à l’encontre des recommandations des spécialistes de la petite enfance », ajoute-t-elle. Lire aussi Climat Élisabeth Borne débloque 1,5 milliard d’euros pour aider les collectivités Inflation la hausse des tarifs de l’électricité en 2023 sera contenue», promet Bruno Le Maire Harcèlement victime, témoin, prévention, témoignage... ce qu’il faut savoir avant la rentrée Poursuivez votre lecture sur ces sujets Grève Syndicats Enfants France Confédération générale du travail A lire aussi Climat Élisabeth Borne débloque 1,5 milliard d’euros pour aider les collectivités Inflation la hausse des tarifs de l’électricité en 2023 sera contenue», promet Bruno Le Maire Harcèlement victime, témoin, prévention, témoignage... ce qu’il faut savoir avant la rentrée Je suis fiancée à mon prince charmant marocain» la Nordiste Iris Mittenaere va se marier Tuerie de Chevaline dix ans après, le quadruple meurtre toujours aussi mystérieux Incendies en Gironde voici pourquoi le vin risque d’avoir un goût désagréable» Voir plus d'articles Le04/07/2022. Communiqué de presse du collectif "Pas de bébés à la consigne" dont la FSU Territoriale est membre. Après le drame survenu la semaine dernière dans une micro‐crèche de la ville de Lyon, nous nous associons très sincèrement à la douleur de la famille, et nous rappelons que seuls les services de police et de justice
La grogne ne faiblit pas dans les crèches à propos de la réforme des modes d’accueil du jeune enfant prévue par la loi d’Accélération et de Simplification de l’Action Publique ASAP portée par Adrien Taquet, Secrétaire d’État à l’Enfance et aux syndicats des professionnels de la petite enfance, ainsi que le collectif “Pas de bébé à la consigne” ont fait grève et manifesté ce mardi 2 les grandes lignes, cette réforme va faire passer à 12 enfants la capacité d’accueil maximale des micro-crèches, à un taux d’encadrement unique d’un professionnel pour 6 enfants contre actuellement 1 pour 5 enfants qui ne marchent pas et 1 pour 8 enfants qui marchent, et à 5,5 m2 au lieu des 7 m2 recommandés la surface d’accueil par enfant dans les grandes villes et zones fait, cette réforme “permettra de créer, sans délai, des places de crèches supplémentaires”, indique le gouvernement. Seulement voilà, pour les professionnels du secteur, ces mesures vont à l’encontre de l’intérêt de l’enfant, mais aussi à l’encontre des recommandations du rapport de la Commission des 1 000 jours, commandé par le gouvernement.“Le gouvernement annonçait une loi de simplification et d'harmonisation il nous offre la déréglementation aux dépens de la qualité d'accueil des tout‐petits”, déplore le collectif “Pas de bébé à la consigne”. Ce dernier détaille que la mesure prévoit 15% d'enfants accueillis en surnombre en crèche tous les jours. Ainsi, “un établissement de 20 places pourrait accueillir jusqu’à 23 enfants, pour 40 places jusqu’à 46 enfants, et pour 60 places jusqu’à 69 enfants”. “Nous craignons de ne plus pouvoir disposer demain de la meilleure disponibilité pour vos enfants et de ne plus répondre à votre attente”, indique le collectif dans une lettre adressée aux mesures font en revanche l’unanimité ou presque, comme le contrôle des antécédents judiciaires de l’ensemble des professionnels de l’accueil du jeune enfant, ou encore la généralisation de temps de réflexion sur les pratiques professionnelles, à raison d’une demi-heure par mois dans les crèches encore insuffisant pour le collectif “Pas de bébé à la consigne”, et à titre expérimental pour les assistantes avez envie d’en parler entre parents ? De donner votre avis, de partager votre témoignage ? On se retrouve sur
Crééen 2009, le collectif « Pas de bébés à la consigne » ne veut plus attendre. En l’absence de mesures gouvernementales, le groupe a présenté ses propositions de
En Centre-Val de Loire, le secteur de la petite enfance se mobilise contre la loi d’Accélération de simplification de l’Action Publique d’Adrien Taquet. Elle prévoit d’augmenter la capacité d’accueil des crèches et des assistantes maternelles sans d'autres moyens. "Pas de bébés à la consigne" a lancé un nouvel appel national à manifester contre la réforme Taquet, Secrétaire d’Etat chargé de la petite enfance et des familles. Une réforme dans les tuyaux depuis près d’un an et qui devrait s’appliquer petite à petit courant 2021. Le personnel de la petite enfance manifeste ce matin à Tours, Bourges et crèches, micro-crèches et assistantes maternelles sont en grèves pour montrer leur mécontentement face à cette réforme qui augmente la capacité d’accueil des structures sans octroyer de moyens gouvernement veut baisser la surface minimale d’accueil par enfant en ville en passant de 7m2 à 5,5 m2. Il souhaite aussi que la marge de 15% d’enfants accueillis en surnombre en crèche ne soit plus exceptionnelle mais appliquée tous les jours. La réforme touche aussi le personnel encadrant. Les assistantes maternelles pourraient accueillir jusqu’à 6 enfants alors qu’aujourd’hui les agréments sont pour 3 ou 4 enfants. En collectivité, le ratio annuel d’encadrement sera de 60% d’auxiliaires de puériculture et 40% de CAP petite enfance ou d’apprentis. Alors qu’aujourd’hui, les apprentis ne sont pas comptés dans les encadrants et les professionnels sont pour moitié auxiliaires de puériculture et l’autre moitié diplômés d’un CAP petite enfance."La rentabilité au détriment du bien-être"Pour Adeline Leguizet, secrétaire général CGT Orléans Métropole, cette réforme c’est "la rentabilité au détriment du bien-être des enfants." Des crèches en surcapacités, des professionnels surchargés, voilà ce que le gouvernement a prévu pour le secteur de la petite les professionnels mobilisés, cette dégradation des conditions de travail aura un impact sur une on va permettre aux enfants qu’on accueille dans nos établissement d’être bien, de bien se développer, d’avoir la sécurité affective nécessaire, plus on en fera des adultes épanouis et solides. Or là on est en train de dire, on peut faire du surnombre. Plus d’enfants pour le même nombre de personnel. On diminue la qualité de travail, la qualité d’espace vital pour chaque enfant, donc la qualité d’épanouissement Vandermeersche, déléguée syndicale CFDT Orléans MétropoleJeudi 4 février, une nouvelle mobilisation nationale du secteur de la petite enfance contre cette réforme est prévue, cette fois-ci uniquement à l’appel de la CGT.
Lecollectif « Pas de bébés à la consigne » s’est constitué début 2009 pour offrir un rassemblement à tous ceux et celles qui veulent combattre la politique de déréglementation poursuivie par le gouvernement en matière d’accueil des jeunes enfants, qu’ils s’agissent des structures collectives ou des services individuels (assistantes maternelles).
En ce mardi 14 janvier, ce ne sont pas des dessins d’enfants qui décorent la crèche de Beauzac. Ce sont des banderoles qui parent les murs extérieurs. On peut lire dessus pas de bébés à la consigne ! ». C’est ainsi que se manifeste le personnel de la crèche qui reste néanmoins présent pour s’occuper des enfants. Ces professionnelles rejoignent le mouvement national de grogne. Leurs revendications ne portent pas sur une revalorisation de leur salaire. Leurs inquiétudes mettent au centre la qualité d’accueil. Les professionnelles beauzacoises rappellent que "cette qualité d’accueil doit être actuellement garantie par 1 professionnel pour 5 enfants avant 18 mois et un professionnel pour 7 enfants ensuite en Etablissement d’Accueil du Jeune Enfant… ; 1 surface de 7 m2 par enfant garantie sur tout le territoire ; un accueil en surnombre limité à 110 % des inscrits en EAJE établissement d’accueil de jeune enfant ; la généralisation des temps d’analyse de la pratique au sein de tous les modes d’accueil ; l’élévation globale des niveaux de qualification des modes d’accueil individuel et collectif par la formation initiale et par la formation continue diplômante ; l’alignement du cout restant à charge des familles, sur la base du quotient familial, quel que soit le mode d’accueil. A Beauzac comme ailleurs, on fustige la réforme du gouvernement, à savoir "aucun progrès pour les taux d’encadrement et de professionnelles les plus qualifiées", "une surface de m2 par enfant pour des dizaines de milliers de jeunes enfants", "115% d’accueil en surnombre pendant 4 à 7 h tous les jours". "On ne peut se résigner à de telles propositions de la part du gouvernement", font savoir les professionnelles de la petite enfance de la crèche de Beauzac. Que les banderoles de la colère puissent être décrochées, c’est le voeu des professionnelles !
Pasde bébés à la consigne ! Pour améliorer et développer les modes d’accueil et la scolarisation des jeunes enfants Les mesures et projets gouvernementaux concernant les modes d’accueil des jeunes enfants (dont le projet de modification du décret du 20 février 2007, relatif aux établissements et services d’accueil de la petite enfance) ainsi
En deux mois les de la petite enfance ont à nouveau fait grève à deux reprises dans toute la France, en dépit des contraintes de la crise sanitaire, pour une réforme des modes d’accueil favorable aux tout petits. Ce 30 mars, comme en février, des centaines de crèches étaient dans le mouvement, et les dans la rue dans 40 villes, 1300 à Paris, 250 à Toulouse, 200 à Lyon et Nice, 150 à Montpellier et une centaine à Marseille, Pau, Limoges, Dijon, Carcassonne, Toulon... Sur la page facebook du ministère de la santé, plus de 100 témoignent sur les conditions actuelles d’accueil dans les crèches et dénoncent leur prochaine aggravation si la réforme venait à s’appliquer. Il y a plusieurs mois, la Commission des 1000 premiers jours émettait des préconisations pour un accueil de qualité dont aucune n’est retenue dans la réforme gouvernementale. Reçus par le directeur de cabinet d’Adrien Taquet, aucune de nos demandes pour assurer la qualité d’accueil la plus élémentaire n’a trouvé grâce aux yeux du gouvernement ni l’extension à 12 heures par an du temps d’analyse de pratiques en crèche et son application de droit aux assistantes maternelles, ni l’exclusion des apprentis du calcul du taux d’encadrement, ni le principe de préserver un taux d’encadrement des bébés d’un pour cinq en cas de choix par le gestionnaire d’un taux moyen d’un pour six, ni la conservation d’un ratio 40/60 en permanence et pas en "moyenne annuelle". Le grand écart entre les déclarations de principe ‐ référence permanente à la charte d’accueil du jeune enfant ‐ et les mesures concrètes de la réforme se confirmerait‐il comme la marque de fabrique de la politique gouvernementale envers la petite enfance ? Nous ne nous résoudrons pas à abandonner la cause des tout petits. Pas de bébés à la consigne appelle les de la petite enfance, les parents, les les à témoigner inlassablement de la réalité actuelle dans les modes d’accueil et de leur opposition à voir la qualité d’accueil se dégrader encore témoignages sur Pas de bébés à la consigne tiendra une visioconférence de presse le mercredi 14 avril à 11h lien à venir. Pas de bébés à la consigne appellera prochainement les parents et les à de nouvelles mobilisations pour un véritable printemps des modes d’accueil.
Pasde bébés à la consigne : mise au point avant l'été Dans son tract de l'été dévoilé hier soir, Pas de bébés à la consigne annonce sa mobilisation à venir auprès des nouveaux élus. Gouvernement et groupes parlementaires vont devoir rendre des comptes ! Cela faisait un moment que le collectif n'avait plus donné de la voix
Communiqué de presse du collectif "Pas de bébés à la consigne" dont la FSU Territoriale est membre. Après le drame survenu la semaine dernière dans une micro‐crèche de la ville de Lyon, nous nous associons très sincèrement à la douleur de la famille, et nous rappelons que seuls les services de police et de justice sont fondés à faire la lumière sur cet événement tragique. Tout en faisant preuve de la plus grande prudence quant aux liens à établir entre cela et la situation générale des crèches, le collectif Pas de bébés à la consigne rappelle qu’il alerte depuis des années sur la dégradation des conditions d’accueil des jeunes enfants, notamment en structures collectives, et sur celle des conditions de travail des Le collectif s’est mobilisé depuis 2018 avec de très nombreux collègues pour dénoncer la réforme, dite loi ASAP, des modes d’accueil portée par le gouvernement Macron, qui aboutit encore à déqualifier les métiers de la petite enfance et à déréglementer le secteur. Nous avons fait des propositions, nous avons manifesté mais n’avons jamais été entendus, pas plus que la Commission des 1000 premiers jours qui a également proposé vainement au gouvernement de réhausser les standards d’accueil en crèche. Depuis longtemps, nous affirmons que rester seul en accueil collectif avec un ou plusieurs enfants ne permet pas de garantir la sécurité des enfants et des professionnels. Avant les décrets dérogatoires adoptés durant la crise sanitaire, seules les micro‐crèches avaient cette possibilité rester seul jusqu’à 3 enfants, aujourd’hui toutes les structures collectives peuvent utiliser cette disposition. Par ailleurs les conditions d’accueil sont devenues extrêmement compliquées manque de personnel, dégradation des taux d’encadrement, recours à du personnel peu qualifié, possibilité d’accueil en surnombre des enfants tous les jours. Ces situations du quotidien conduisent les au bord de pratiques qu’ils jugent eux‐mêmes potentiellement maltraitantes, selon de nombreux témoignagescf. S’il est bien évident que la responsabilité civile et pénale est engagée pour tous les professionnels du secteur et que chacun doit répondre de ses actes, les questions se posent quant aux responsabilités des pouvoirs publics et à celles des gestionnaires des établissements d’accueil, de garantir une réglementation et son application pour offrir des conditions d’accueil aux jeunes enfants, en toute sécurité psychique et physique dans tous les modes d’accueil. Documents associés
Pasde bébés à la consigne. 15,209 likes · 44 talking about this. Pas de bébés à la consigne est un collectif, créé en 2009, qui défend un accueil de qualité pour les jeunes enfants en Petite enfance - "Pas de bébés à la consigne" toujours mobilisé Publié le 14 mars 2011 Social, Jeunesse, éducation et formation Quelques centaines de professionnels de la petite enfance ont fait grève et ont manifesté vendredi 11 mars en France, pour réclamer un "accueil de qualité" pour les tout-petits, une mobilisation qui a conduit à de nombreuses fermetures de crèches, notamment à Paris. A Paris, une délégation du collectif "Pas de bébés à la consigne" a été reçue au ministère. "Nous avons exposé notre plan d'urgence pour la petite enfance", qui porte des revendications comme le retrait du décret assouplissant les règles d'accueil, a indiqué à l'AFP Pierre Suesser au nom du collectif. "Nous avons convenu de nous revoir en avril", a-t-il ajouté. A Paris, sur 421 établissements, la mairie a recensé 136 fermetures et 75 ouvertures partielles avec un total de 417 grévistes sur personnels. Selon le collectif, 67 crèches sur 76 étaient fermées totalement dans le Val-de-Marne. Trente et une étaient totalement fermées, et 24 partiellement, sur 59 en Seine-Saint-Denis. A Bordeaux, environ 150 des quelque 500 salariés soit 34,30% de grévistes des 30 crèches étaient en grève, selon la mairie. Huit structures étaient totalement fermées et sept partiellement. A Nancy, 8 crèches sur 12 étaient fermées. A Strasbourg, 65 agents ont été recensés par la mairie comme grévistes, soit environ 45% des effectifs. A Lyon, d'après la mairie, 18 crèches étaient fermées vendredi, 10 étaient perturbées et 20 étaient ouvertes. La grève semblait moins suivie à Grenoble, avec, sur 33 crèches, trois fermées toute la journée, selon le Centre communal d'action sociale. Des rassemblements modestes ont rassemblé quelques dizaines de personnes à Annecy, Nancy ou encore Besançon. Depuis déjà plus d'un an, certains professionnels protestent contre le décret du 7 juin 2010 portant sur les établissements et services d'accueil des enfants de moins de 6 ans qui assouplit les règles d'accueil en crèche, en augmentant le taux maximal de personnels non qualifiés en remplaçant par exemple des auxiliaires de puériculture ou éducateurs par des CAP "Petite enfance" et en permettant aux crèches d'accueillir plus d'enfants. A l'issue de la rencontre de vendredi, le ministère a fait valoir dans un communiqué que l'une des priorités est bien "d'offrir une solution de garde de qualité aux parents en améliorant la capacité d'accueil des jeunes enfants", avec un objectif de 200 000 places d'accueil supplémentaires d'ici 2012, sachant que "par ailleurs, une réflexion est menée pour un bilan d'étape du plan Métier Petite Enfance de décembre 2008". Le ministère assure également qu'"à l'exception de la garde au domicile des parents, tous les modes d'accueil continueront de faire l'objet d'un contrôle et de normes de fonctionnement qui visent à en garantir la sécurité et la qualité"… et prend soin de relever que "ce sont les départements - conseils généraux et leurs services de protection maternelle et infantile - qui sont chargés d'agréer et de contrôler les crèches et les assistantes maternelles". Tout juste deux jours plus tôt, Roselyne Bachelot avait présenté en Conseil des ministres une communication relative à "la mise en œuvre à mi-parcours du plan de développement de la garde des jeunes enfants 2009-2012", qui rappelait là encore l'objectif de " solutions de garde individuelles et collectives supplémentaires en quatre ans" et indiquant que "concernant l'accueil collectif, environ places nouvelles ont été créées en deux ans", lesquelles "ont bénéficié à environ 46 000 enfants en 2009 et en 2010". En préambule de son "plan d'urgence", le collectif Pas de bébés à la consigne estime quant à lui qu'il manque "au moins 300 000 à 400 000 places pour l'accueil des tout petits". Et met l'accent sur le glissement sémantique souvent opéré entre "places" et "solutions d'accueil" et sur ce qu'implique la notion d' "amélioration du taux d'occupation". Dans ses propositions ou revendications, il insiste notamment sur la question de la formation et de la promotion professionnelle, sur "la création de nouvelles structures collectives publiques ou à but non lucratif" abondées par l'Etat, la Cnaf et les collectivités, ou encore sur le caractère préjudiciable du système de la prestation de service unique PSU de la Cnaf pour le financement de l'accueil collectif financement à "l'heure de présence".

Bonjour Les crèches et les maternelles sont en danger à cause d'un projet de décret proposé par Nadine Morano (Secrétaire d'Etat chargée de la Famille et de la Solidarité, auprès du ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique) Concrètement, ce décret ferait en fait

Une des listes aux municipales de Saint Gratien déclare vouloir favoriser l’installation de structures d’accueil privées » sur la commune. Si nous proposons d’augmenter le nombre de places en crèche pour répondre aux nombreuses demandes non satisfaites à Saint Gratien, il est évident pour nous que ces structures doivent être publiques c’est la garantie d’un accueil de qualité pour les enfants, et de conditions de travail correctes pour le personnel. Crèches privées ? Attention, danger ! Un reportage de dans l’émission Pièces à conviction » de FR3, à regarder ici pour mieux comprendre les enjeux. Ci-dessous la présentation de l’émission. À quelques jours des élections municipales, la création de nouvelles places de crèche est un enjeu électoral de poids. C’est le mode de garde préféré des parents, qui promet de socialiser et d’épanouir les tout-petits sous l’œil attentif de professionnels qualifiés et en toute sécurité. En France, de plus en plus de municipalités cèdent à des entreprises privées la prise en charge de la petite enfance, dans le cadre d’une délégation de service public. Aujourd’hui, la quasi-totalité des nouvelles places est créée dans le privé. Usines à bébés » ? L’enquête menée par Pièces à conviction » au cœur de certains établissements privés révèle une réalité préoccupante. Des employées et responsables, des femmes pour la plupart, ont décidé de briser le silence et témoignent. Elles dénoncent les problèmes de sous-effectif, comme cette employée seule avec 15 ou 20 enfants, quand elle est censée en gérer 8 au maximum. Certaines crèches se contentent de répondre aux besoins essentiels des repas, des couches propres, des siestes. Dans ces conditions, la pédagogie, le développement et la stabilité indispensables au bien-être des bébés peuvent-ils être assurés ? Éducatrices et puéricultrices dénoncent une garde à la chaîne dans des usines à bébés », et certaines parlent même de maltraitance institutionnelle ». Quel contrôle ? Comment en est-on arrivé là ? Pièces à conviction » a enquêté sur le versement des aides publiques qui pousse à remplir les crèches. Pourquoi l’Etat encourage-t-il ce système, au détriment de la qualité d’accueil des enfants ? Les crèches privées sont-elles contrôlées et par qui ? Existe-t-il un modèle de crèche idéal ? Une enquête de 52 minutes réalisée par Julie Lotz, produite par Brainworks avec la participation de Navigation des articles

Չиф քипеժኾրօፎ иዔеጩоγቆзЩቦглዖц ювиδиኗևηи δекαкαзኀж
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Salutles filles ! Je viens parler un peu ici d'un sujet qui concerne (et concernera) beaucoup d'entre nous. Le gouvernement prépare un projet de loi visant à modifier les modalités d'accueil des bébés et des très jeunes enfants dans les crèches. Dans ce projet, il est question de : - Diminuer la proportion
Malgré les fortes mobilisations des du secteur de la petite enfance, depuis plus de deux ans, dans le contexte de l’actuelle crise sanitaire, le gouvernement veut imposer, par ordonnance, sa réforme des établissements d’accueil du jeune enfant EAJE. Ce projet de réforme s’annonce, hélas, en défaveur de la qualité d’accueil des enfants et des conditions de travail des personnels. Par la baisse des règles d’encadrement, il vise en réalité à satisfaire les gestionnaires du secteur privé lucratif. En effet les nouvelles dispositions se traduiraient par une augmentation du ratio d’enfants accueillis pour un taux plus réduit en personnel et de moins en moins qualifié, limitant parallèlement la disponibilité des adultes envers les besoins et le bien-être des enfants. Dans le même sens, plus d’enfants pour autant de personnel, ce sera aussi moins d’espace pour les activités....../ Afin de s’opposer aux logiques économiques et de rentabilité qui ressortent de ce projet d’ordonnance, et remettre comme préoccupation première le bien être des jeunes enfants, contribuant à leur bon développement affectif et psychologique, les du secteur poursuivent leurs actions. Elles et ils se mobiliseront également le 3 juin prochain à l’appel du Collectif Pas de bébés à la consigne ». Aussi, afin de permettre aux du secteur de la petite enfance de porter leurs revendications, le SNUTER-FSU -la FSU Territoriale- dépose le présent préavis de grève de 0 h à 24 h pour la journée du jeudi 3 juin 2021 couvrant l’ensemble des titulaires de son champ de syndicalisation. Ci-joint le préavis de grève et le tract pour la journée de mobilisation du 3 juin Documents associés
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