En ce mardi 14 janvier, ce ne sont pas des dessins d’enfants qui décorent la crèche de Beauzac. Ce sont des banderoles qui parent les murs extérieurs. On peut lire dessus pas de bébés à la consigne ! ». C’est ainsi que se manifeste le personnel de la crèche qui reste néanmoins présent pour s’occuper des enfants. Ces professionnelles rejoignent le mouvement national de grogne. Leurs revendications ne portent pas sur une revalorisation de leur salaire. Leurs inquiétudes mettent au centre la qualité d’accueil. Les professionnelles beauzacoises rappellent que "cette qualité d’accueil doit être actuellement garantie par 1 professionnel pour 5 enfants avant 18 mois et un professionnel pour 7 enfants ensuite en Etablissement d’Accueil du Jeune Enfant… ; 1 surface de 7 m2 par enfant garantie sur tout le territoire ; un accueil en surnombre limité à 110 % des inscrits en EAJE établissement d’accueil de jeune enfant ; la généralisation des temps d’analyse de la pratique au sein de tous les modes d’accueil ; l’élévation globale des niveaux de qualification des modes d’accueil individuel et collectif par la formation initiale et par la formation continue diplômante ; l’alignement du cout restant à charge des familles, sur la base du quotient familial, quel que soit le mode d’accueil. A Beauzac comme ailleurs, on fustige la réforme du gouvernement, à savoir "aucun progrès pour les taux d’encadrement et de professionnelles les plus qualifiées", "une surface de m2 par enfant pour des dizaines de milliers de jeunes enfants", "115% d’accueil en surnombre pendant 4 à 7 h tous les jours". "On ne peut se résigner à de telles propositions de la part du gouvernement", font savoir les professionnelles de la petite enfance de la crèche de Beauzac. Que les banderoles de la colère puissent être décrochées, c’est le voeu des professionnelles !Pasde bébés à la consigne ! Pour améliorer et développer les modes d’accueil et la scolarisation des jeunes enfants Les mesures et projets gouvernementaux concernant les modes d’accueil des jeunes enfants (dont le projet de modification du décret du 20 février 2007, relatif aux établissements et services d’accueil de la petite enfance) ainsi
En deux mois les de la petite enfance ont à nouveau fait grève à deux reprises dans toute la France, en dépit des contraintes de la crise sanitaire, pour une réforme des modes d’accueil favorable aux tout petits. Ce 30 mars, comme en février, des centaines de crèches étaient dans le mouvement, et les dans la rue dans 40 villes, 1300 à Paris, 250 à Toulouse, 200 à Lyon et Nice, 150 à Montpellier et une centaine à Marseille, Pau, Limoges, Dijon, Carcassonne, Toulon... Sur la page facebook du ministère de la santé, plus de 100 témoignent sur les conditions actuelles d’accueil dans les crèches et dénoncent leur prochaine aggravation si la réforme venait à s’appliquer. Il y a plusieurs mois, la Commission des 1000 premiers jours émettait des préconisations pour un accueil de qualité dont aucune n’est retenue dans la réforme gouvernementale. Reçus par le directeur de cabinet d’Adrien Taquet, aucune de nos demandes pour assurer la qualité d’accueil la plus élémentaire n’a trouvé grâce aux yeux du gouvernement ni l’extension à 12 heures par an du temps d’analyse de pratiques en crèche et son application de droit aux assistantes maternelles, ni l’exclusion des apprentis du calcul du taux d’encadrement, ni le principe de préserver un taux d’encadrement des bébés d’un pour cinq en cas de choix par le gestionnaire d’un taux moyen d’un pour six, ni la conservation d’un ratio 40/60 en permanence et pas en "moyenne annuelle". Le grand écart entre les déclarations de principe ‐ référence permanente à la charte d’accueil du jeune enfant ‐ et les mesures concrètes de la réforme se confirmerait‐il comme la marque de fabrique de la politique gouvernementale envers la petite enfance ? Nous ne nous résoudrons pas à abandonner la cause des tout petits. Pas de bébés à la consigne appelle les de la petite enfance, les parents, les les à témoigner inlassablement de la réalité actuelle dans les modes d’accueil et de leur opposition à voir la qualité d’accueil se dégrader encore témoignages sur Pas de bébés à la consigne tiendra une visioconférence de presse le mercredi 14 avril à 11h lien à venir. Pas de bébés à la consigne appellera prochainement les parents et les à de nouvelles mobilisations pour un véritable printemps des modes d’accueil.Pasde bébés à la consigne : mise au point avant l'été Dans son tract de l'été dévoilé hier soir, Pas de bébés à la consigne annonce sa mobilisation à venir auprès des nouveaux élus. Gouvernement et groupes parlementaires vont devoir rendre des comptes ! Cela faisait un moment que le collectif n'avait plus donné de la voix
Bonjour Les crèches et les maternelles sont en danger à cause d'un projet de décret proposé par Nadine Morano (Secrétaire d'Etat chargée de la Famille et de la Solidarité, auprès du ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique) Concrètement, ce décret ferait en fait
Une des listes aux municipales de Saint Gratien déclare vouloir favoriser l’installation de structures d’accueil privées » sur la commune. Si nous proposons d’augmenter le nombre de places en crèche pour répondre aux nombreuses demandes non satisfaites à Saint Gratien, il est évident pour nous que ces structures doivent être publiques c’est la garantie d’un accueil de qualité pour les enfants, et de conditions de travail correctes pour le personnel. Crèches privées ? Attention, danger ! Un reportage de dans l’émission Pièces à conviction » de FR3, à regarder ici pour mieux comprendre les enjeux. Ci-dessous la présentation de l’émission. À quelques jours des élections municipales, la création de nouvelles places de crèche est un enjeu électoral de poids. C’est le mode de garde préféré des parents, qui promet de socialiser et d’épanouir les tout-petits sous l’œil attentif de professionnels qualifiés et en toute sécurité. En France, de plus en plus de municipalités cèdent à des entreprises privées la prise en charge de la petite enfance, dans le cadre d’une délégation de service public. Aujourd’hui, la quasi-totalité des nouvelles places est créée dans le privé. Usines à bébés » ? L’enquête menée par Pièces à conviction » au cœur de certains établissements privés révèle une réalité préoccupante. Des employées et responsables, des femmes pour la plupart, ont décidé de briser le silence et témoignent. Elles dénoncent les problèmes de sous-effectif, comme cette employée seule avec 15 ou 20 enfants, quand elle est censée en gérer 8 au maximum. Certaines crèches se contentent de répondre aux besoins essentiels des repas, des couches propres, des siestes. Dans ces conditions, la pédagogie, le développement et la stabilité indispensables au bien-être des bébés peuvent-ils être assurés ? Éducatrices et puéricultrices dénoncent une garde à la chaîne dans des usines à bébés », et certaines parlent même de maltraitance institutionnelle ». Quel contrôle ? Comment en est-on arrivé là ? Pièces à conviction » a enquêté sur le versement des aides publiques qui pousse à remplir les crèches. Pourquoi l’Etat encourage-t-il ce système, au détriment de la qualité d’accueil des enfants ? Les crèches privées sont-elles contrôlées et par qui ? Existe-t-il un modèle de crèche idéal ? Une enquête de 52 minutes réalisée par Julie Lotz, produite par Brainworks avec la participation de Navigation des articles
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